| L'ENVOL
Est-ce le réveil de la nature, l'appel du large ou plus sûrement
l'exercice obligé dans leur cursus professionnalisé ? A
chaque retour du printemps, les étudiants du Pôle Universitaire
de Niort s'égaillent dans toutes les directions pour accomplir
leur stage en entreprise.
Une absence de quinze jours à six mois selon les niveaux, qui peut
leur faire simplement traverser la rue pour aller à la MAIF ou
dans l'une ou l'autre mutuelle niortaise ou bien entreprendre de vrais
déplacements dans les grandes villes de France qui attendent leur
expertise en gestion des risques.
Et puis il y a ceux qui préfèrent le long cours pour accoster
à l'étranger (ou en ont l'obligation comme les licence 3
de l'IAE). Alors là, c'est le grand battement d'ailes qui les propulse
jusqu'en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Luxembourg (pour oeuvrer comme
Fatoumata au sein de l'Assemblée européenne) ou encore en
Espagne ou en Syrie grâce à Total à qui il arrive
de donner le bon exemple.
La palme de la distance revient cette année à Jérémy
(MRII 1) qui part en avril, pour quatre mois, à l'ambassade de
France au Japon et à Didier (M1 QSE) qui va mettre en pratique
ses connaissances sur les feux de forêt.
C'est ce qui s'appelle "se frotter au métier" (selon
Serge Sabourin, responsable STID à l'IUT). |