| Les risques du métier
- Le pouls ? Ca va.
- L'oeil ? Toujours vif...
Ouf ! Le professeur Patrick Rousseaux ne porte aucune séquelle
de l'hypothermie qu'il a subie ce mardi à son retour de Ouagadougou
: 36° au décollage, 1° à l'atterrissage à
Paris.
C'est dans le cadre d'une collaboration avec l'université de la
capitale burkinabée, que Patrick Rousseaux, également directeur
de l'IRIAF, est allé donner une vingtaine d'heures de cours dans
sa spécialité : le management des risques industriels et
environnementaux..
Il se plaît à souligner qu'il a trouvé là-bas,
malgré la crise financière, des gens optimistes qui n'hésitent
pas à développer l'enseignement et la recherche. Et on lui
a rapporté que l'origine du rapprochement de l'université
de Poitiers avec le Burkina date d'une réunion internationale où
le maire de Ouaga avait lancé à la cantonade : "Est-il
une ville française qui voudrait se jumeler avec nous ?
- Moi ! avait répondu René Monory, à l'époque
maire de Loudun.
Et c'est ainsi que le Poitou-Charentes tient le haut du pavé dans
le pays
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