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Tristesse d'Olympio
Où est le temps ou les sociétaires CAMIF affluaient de toute
la France sur Niort, à chaque début de vacances d'été,
au volant de leur camping-car ?
Aujourd'hui, ils errent comme des âmes en peine dans le magasin
réduit en peau de chagrin au sens le plus émotif du terme...si
l'on veut bien songer aux employés licenciés.
Tristesse d'Olympio... que dissipe à grand'peine le vice-président
Robert Solé quand il affirme dans "Le Magazine" printemps
2008 : Le lien coopératif est toujours très fort puisqu'il
s'appuie sur ce qu'il y a de plus précieux, des valeurs intangibles..."
OK mais ne risquent-elles pas, ces valeurs, d'être à court
terme cotées en bourse ?
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